IIIIIIIIIIIIIIII
Lettres de Cuba : Novembre 2016
Par Martha Sarabia Romero Traduit par Alain de Cullant
La revue Lettres de Cuba est déjà en ligne avec le onzième numéro de l’année 2016.
Illustration par : Angel Alfaro

La revue Lettres de Cuba est déjà en ligne avec le onzième numéro de l’année 2016.

La Havane accueille ces jours-là des étoiles de la danse mondiale lors du 25 Festival International de Ballet Alicia Alonso. On célèbre également  le 40e anniversaire de la création du Ministère de la Culture ainsi que le 497e  de la fondation de la ville de San Cristobal de La Habana.

Rencontre propose les réflexions du journaliste Rolando Pérez Betancourt à propos de la consommation et la libération de nos peuples. Il souligne que « Chaque pays qui se respecte veille à renforcer les principes décisifs de son intégrité, comme ceux de la culture, de l’histoire et de la nation. La différence réside dans les mécanismes utilisés pour éviter que la banalité et le marché finissent par gagner et que l’art véritable devienne clandestin. »

À propos de la création Ministère de la Culture de Cuba, l’artiste et  critique d’art Manuel López Oliva expose qu’ un des points de repère les plus importants et effectifs de l’histoire institutionnelle de la culture cubaine est la fondation, en 1976, d’un Ministre chargé de ce domaine de la réalité du pays.

Lettres publie le poème Hier, alors que je lisais Borges du poète Alberto Edel Morales.

En Interview la journaliste Madeleine Sautié converse avec Araceli García Carranza car la Bibliothèque Nationale José Martí (BNJM) fête son 115e anniversaire en 2016 et la bibliographe Araceli García Carranza (1937) fait partie de la liste de ses employés depuis plus de cinq décennies, la convertissant en la plus ancienne des actuelles « laborieuses » de cette prestigieuse institution.

Trésors  fête le 497e anniversaire de la ville de San Cristobal de La Habana avec l’article  Havanaise de Graziella Pogolotti. L’éminente professeure affirme :  « Longtemps, le nom de notre capitale, La Havane, associé à la mélodie des habaneras et au Havane, le cigare qui constituait une marque de raffinement et de puissance économique, semblait flotter dans un endroit inconnu de l’univers. C’est seulement à partir du triomphe de la Révolution que le monde a appris à discerner le profil de l’île, là, à l’entrée du Golfe du Mexique. »

Dans  La longue saga de H. Upmann, le chroniqueur Ciro Bianchi Ross dévoile l’origine de la fameuse marque de cigares cubains. Le 1er mars 1844,  Hermann Dietrich Upmann a ouvert sa fabrique au numéro 75 de la rue San Miguel et  grâce à son  prestige il a atteint la qualification de « Fournisseur de sa Majesté don Alfonso XII »  qui a adjugé le sceau du « Privilège de l’utilisation des armoiries royales », qui apparaissent sur les boîtes de cèdre.

Arts fête le 70e anniversaire de Silvio Rodríguez Dominguez, né à San Antonio de los Baños le 29 novembre 1946. On publie le Préface du livre Por todo espacio, por este tiempo (2013), de Mónica Rivero et Alejandro Ramírez Anderson, écrit par le chercheur Fernando Martínez Heredia. Les textes du livre recueillent un grand nombre d’expressions des gens avant les concert de la tournée de Silvio dans les quartiers étant un formidable témoin du meilleur de ce que nous avons construit ensemble : donner et recevoir, sans aucun intérêt matériel.

Selon Toni Piñera, dans La danse, reine durant dix jour,   le contexte artistique s’ouvre une fois de plus à la danse à La Havane avec le 25e Festival International de Ballet de La Havane Alicia Alonso, qui accueille de notables danseurs, chorégraphes, maîtres, professeurs, spécialistes et personnalités des pays d’Amérique Latine, d’Europe, des États-Unis et des Caraïbes qui prennent part, du 28 octobre au 6 novembre, dans cette rencontre fondée en 1960.

Le musicologue Lino Betancourt Molina souligne  dans son article Le Septeto Habanero a imposé le Son à La Havane que  « Si le Son est ce qu’il est aujourd'hui à Cuba et dans d’autres parties du monde, c’est grâce au Septeto Habanero et à ses partisans, et surtout aux premiers membres du groupe musical vivant encore. »

Lire Martí publie le poème de notre Apôtre Seul le désir traduit par Jean Lamore