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Lettres de Cuba:  Mars 2014
Par Martha Sarabia Romero Traduit par Alain de Cullant
Lettres de Cuba rend hommage au photographe Osvaldo Salas à l’occasion du centenaire de sa naissance.
Illustration par : Osvaldo Salas

La grande fête de la Foire International du Livre « Cuba 2014 » » poursuit son parcours dans toute l’île. Dans la forteresse San Carlos de la Cabaña, nous avons eu l’occasion de présenter le premier numéro de notre revue sur papier ainsi que plusieurs multimédias produits par la maison d’édition Cubarte donc ceux dédiés à Gertrudis Gomez de Avellaneda et à l’écrivain Ernest Hemignway et sa maison Finca Vigia à La Havane.

Rencontres offre les paroles du poète et essayiste Roberto Fernández Retamar lors de la présentation du livre De Banana Republic a la No República, du Président de l'Equateur, Rafael Correa, édité par le Fonds Éditorial de la Casa de las Américas. Ce livre part de l'expérience équatorienne mais va au-delà de cet horizon et il est également valable pour les autres républiques de notre Amérique. On doit aussi souligner que la Foire de cette année est dédiée à l’Equateur, et une nombreuse délégation d’intellectuels et d’artistes a réalisé un vaste programme culturel.

En 2014, nous célébrons le 400e anniversaire de l'arrivée du premier Japonais dans notre pays, une étape importante marquant le début de l'amitié entre les deux peuples. Il y a eu des présentations de livres sur ce fait historique et l’Ambassade de Japon à Cuba a proposé deux concerts du Trío Hogaku de Yutaka Oyama. Afin d’approfondir sur ce sujet, la journaliste Claudia Fonseca Sosa raconte le rôle du samouraï Hasekura Rokuemon Tsunenaga á propos de cette histoire. 

En février, on a eu la triste nouvelle du décès du cinéaste cubain José Massip, on avait prévu la publication de la présentation de son film Baraguá de notre collaboratrice Ana Maria Reyes ce mois-ci. Alors que ce soit un hommage au cinéaste et à son œuvre.

Lettres offre le conte L’assemblée mondiale des oiseaux de l’écrivain et artiste cubain Samuel Feijóo, né le 31 mars 1914. Samuel Feijoo, poète, essayiste, éditeur, peintre et graveur, est considéré comme l’une des personnalités emblématiques de la culture cubaine. 

On propose trois poèmes du poète Eliseo Diego, pris du livre L'obscure splendeur

À l’occasion du bicentenaire de Gertrudis Gómez de Avellaneda, l’intellectuel Roberto Méndez Martínez souligne que l'écrivaine cubaine est non seulement la plus importante poétesse de notre XIXe siècle mais l'une des principales figures du romantisme américain.

On publie la deuxième partie de l’article du chercheur Rolando Rodriguez où il affirme qu’avec la Protestation de Baraguá, le nom du général Antonio Maceo avait dépassé pour toujours les frontières de Cuba. Il avait sauvé l'honneur des Cubains.

Interview a réservé son espace du mois de mars pour fêter l’anniversaire du musicien cubain Frank Fernández, un des plus importants pianistes du monde. Le journaliste Alain Valdés Sierra a conversé avec le maestro qui a joué cet instrument pour la première à l’âge de quatre ans et à soixante-dix ans, son engagement est toujours de chercher une meilleure musique.

Dans Trésors, la journaliste Yamira Rodríguez Marcano nous approche à la histoire de la Gare de Villanueva qui a été la première construite à La Havane après l'inauguration du chemin de fer en 1837. D’autre part, Josefina Ortega nous amène à la ville de Santiago de Cuba au début du siècle lors de l’inauguration du service de tramways. Selon la journaliste, aujourd’hui, les Santiagueros se demandent si le sauvetage du système de tramways ne serait pas idéal pour résoudre le problème de transport, en raison de la force de ces équipements lorsqu'il s'agit de remonter les fréquentes pentes raides de cette ville orientale.

Arts publie Gerardo Fulleda León : le Théâtre, l’Histoire et l’Identité, un fragment de l’éloge de Francisco López Sacha au dramaturge lors de la Remise du Prix National de Théâtre. En 1967, Gerardo Fulleda a écrit sa première œuvre qu’il a mis en scène, Los profanadores : c’est le moment où il entre dans l'histoire de Cuba, comme un dramaturge préoccupé par la distance entre le présent et le passé. Cette année, l’octroie du Prix National de Théâtre à Gerardo Fulleda et Nicolás Dorr, symbolise, à l’occasion de la Journée du Théâtre Cubain, les perspectives que la Révolution a ouvertes au théâtre de notre pays.

La journaliste Paula Companioni souligne que « Fústerlandia », ou le Studio/Atelier de Jaimanitas, selon son créateur « grandira au fil des années car c'est un appel permanent, une perpétuelle invitation pour que les artistes cubains et d’autres latitudes laissent leurs œuvres et leurs signatures ».

Lettres de Cuba rend hommage au photographe Osvaldo Salas à l’occasion du centenaire de sa naissance. L’illustration de ce numéro en fait preuve. Notre collaboratrice Lohania Aruca Alonso qualifie l’artiste comme une personnalité historique de la culture cubaine et son œuvre possède un extraordinaire relief patrimonial.

Lire Martí publie Les Ruines Indiennes un texte inclus dans L’Âge d’Or, traduit par Colette Lamore. À travers cette chronique sur les ruines indiennes, notre Apôtre nous offre un magnifique portrait des anciens peuples de l’Amérique.