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Lettres de Cuba : Mai 2011
Par Martha Sarabia Romero Traduit par Alain de Cullant
Lettres offre divers articles sur la transcendance de la pensée martiana. Mai nous reçoit aussi avec les fêtes du son pendant la XVème Foire Internationale Cubadisco 2011
Illustration par : Adriana Arronte

La revue Lettres de Cuba est en ligne avec son cinquième numéro de l'année 2011.

 

Au mois de mai, tous les Cubains rendent hommage à notre Apôtre José Martí qui est tombé en combat à Dos Ríos le 19 mai 1895. Lettres offre divers articles sur la transcendance de la pensée martiana ainsi que l'entrevue du jeune acteur Daniel Romero Pildaín qui a incarné le personnage de Martí adolescent dans l’émouvant film El ojo del canario de Fernando Pérez.

 

Mai nous reçoit aussi avec les premières fêtes du son qui précèdent la XVème Foire Internationale Cubadisco 2011, qui aura lieu pour la première fois dans la ville de Santiago de Cuba. D'autres événements de répercussion  internationale ont lieu durant ce mois : Las Romerías de Mayo à Holguín et la Saison du Théâtre Latino-américain et Caribéen « Mayo Teatral », à La Havane.

 

Dans Rencontres nous commençons avec un article de Virginia Alberdi sur la prestigieuse plasticienne cubaine Amelia Peláez et son séjour à Paris dans les années 30 du siècle dernier. D'autre part, Julio Larramendi évoque le travail photographique réalisé par Pierre Verger à Cuba.

 

Nous offrons au lecteur la seconde partie de l'article Lettres de Cuba, l’audace de la culture cubaine sur Internet, dans lequel Carlos Alberto Más Zabala après avoir réalisé une analyse critique du travail de ces sept ans, recommande de nouvelles actions pour atteindre l'objectif fondamental de la revue Lettres de Cuba : nous approcher au monde francophone.

 

En Interview, la journaliste Lysbeth Daumont Roble converse avec Daniel Romero Pildaín qui assure que sa vie a changé après avoir incarné le personnage de l'Apôtre dans le film de Fernando Pérez.

 

La section Lettres est entièrement dédiée à José Martí. La docteur Carmen Suárez León, dans son article Notre Amérique : une nouvelle forme pour un nouvel univers, aborde la relation particulière dans laquelle dialogue singulièrement l'œuvre Ismaelillo avec le paradigmatique essai de notre Apôtre.

 

Josefina Ortega nous raconte la rencontre de José Martí avec le jeune peintre suédois Herman Norman, le créateur du seul portrait à l’huile connu du Maître en vie qui est exhibé aujourd'hui dans le Musée « Maison Natale de José Martí » dans la Vieille Havane.

 

Dans Trésor, Le legs éternel du Manifeste de Montecristi de Pausides Cabrera Balbi, souligne que ce document souscrit par José Martí et le Général Máximo Gómez est le fruit de la communion des idées, des responsabilités et des objectifs, qui indiquent la direction de la lutte pour l'Indépendance de Cuba.

 

Ensuite nous publions la première partie de La bataille pour la domination des Caraïbes, une précieuse recherche de José Luciano Franco publiée dans la revue Anales del Caribe de la Casa de las Américas.

 

Pour fermer avec la rubrique trésors, les investigatrices de Santiago de Cuba Ana Rebeca Muñoz López et Elsy Yamina Zaldívar Morales nous présentent les empreintes françaises dans les plantations de café de l’Orient cubain.

 

Les Arts se centrent sur la musique cubaine. Bladimir Zamora Céspedes se lance sur les traces de Chan Chan, l'histoire des divers enregistrements de cette œuvre du mondialement connu Compay Segundo.

 

Le journaliste Emir García Meralla nous présente don Miguel Matamoros, un musicien autodidacte de Santiago de Cuba qui a eu le mérite d'avoir donné une nouvelle dimension au son dans les années 30 du vingtième siècle.

 

Notre chroniqueur Rafael Lam nous offre les antécédents de deux événements qui auront lieu dans le cadre du Cubadisco 2011 : Le son le plus long du monde et la Rencontre mondiale de Casino à Santiago de Cuba.

 

Dans la section Lire Marti nous présentons des Vers Libres de l'Apôtre grâce à la traduction de Jean Lamore.

 

Les visiteurs de notre site pourront apprécier nos Galeries et les illustrations du numéro à la charge de la plasticienne Adriana Arronte.

 

Notre désir est que la revue permette de connaître avec une plus grande précision la vie et la culture cubaine et que notre proposition mensuelle soit attendue chaque premier jour du moi avec un grand intérêt pour nos lecteurs, pour lesquels nous travaillons avec beaucoup d'ardeur.