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L’Amérique de Bolivar Martí et Chávez
Les idéals d’indépendance de l’Amérique exprimés par Simón Bolívar, José Martí, Simón Rodríguez, Andrés Bello, José Gervasio Artigas Rómulo Gallego et Hugo Chávez Frías.

« …les arbres doivent se mettre en rang pour que le géant aux sept lieues ne passe pas ! C’est l’heure du dénombrement et de la marche unie, et nous devons aller en carré serré, comme l’argent à la racine des Andes. »

José Martí

 « Union, union, union, telle doit être notre plus importante consigne. »

                                                                                                                                                                                                                Simón Bolivar

« Nous ne sommes ni Indiens ni Européens, mais une espèce intermédiaire entre les légitimes propriétaires du pays et les usurpateurs espagnols […] Nous nous trouvons ainsi dans la situation la plus extraordinaire et la plus complexe»

 Simón Bolivar

 

 « Où irons-nous chercher les modèles ? » « L’Amérique Espagnole est originale. Originales doivent être ses institutions. Son gouvernement aussi. Et originaux les moyens propres à les fonder. Ou nous inventons ou nous sombrons dans l’erreur »

Simón Rodríguez

 « La civilisation latino-américaine serait jugée par ses œuvres, par l’expression d’une pensée propre, dégagée de l’influence européenne »

 

Andrés Bello

« Nous ne pouvons rien attendre si ce n’est de nous-mêmes  »

José Gervasio Artigas

 « C’est la vie belle et forte des grands fleuves et des savanes immenses où l’homme chante toujours devant le danger. C’est l’épopée authentique. Le llano barbare sous son aspect le plus imposant : l’hivernage qui demande plus de patience et plus d’audace, l’inondation qui multiplie les dangers au centuple et rend plus sensible sur le lopin de terre resté sec l’énormité du désert ; mais c’est aussi la grandeur de l’homme et d’un cadre à sa mesure lorsque, ne pouvant rien attendre de personne, il est résolu à tout affronter. »

 Rómulo Gallego

 « L’Amérique du Sud et l’Afrique sont un même peuple. On ne réussira à comprendre la profondeur de la réalité sociale et politique de notre continent que dans les entrailles de l’immense territoire africain où, j’en suis sûr, l’humanité a pris naissance. C’est de là que viennent les codes et les éléments qui composent le syncrétisme culturel, musical et religieux de Notre Amérique, ce qui a créé une unité non seulement raciale entre nos peuples, mais aussi spirituelle. »

Président Hugo Chávez Frías