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Il y a eu au moins deux fameux médecins chinois au XIXe siècle à Cuba. Cham Bom-biá à La Havane et Juan de Dios Siam à Camagüey.
Le 1er mars 1844, Hermann Dietrich Upmann a ouvert sa fabrique au numéro 75 de la rue San Miguel et grâce à son prestige il a atteint la qualification de « Fournisseur de sa Majesté don Alfonso XII » qui a adjugé le sceau du « Privilège de l’utilisation des armoiries royales », qui apparaissent sur les boîtes de cèdre.
Le livre Espejo de paciencia , écrit en 1608 – le plus ancien des lettres cubaines – possède un Français comme l'un de ses protagonistes. Il s’agit d’un personnage réel, le corsaire Gilberto Girón.
La plus haute construction religieuse de Cuba est la parroquia del Sagrado Corazón à La Havane.
Le « Napoléon de la Guérilla », comme l'appelaient les Anglais, l'homme qui avait défié la mort dans 235 combats sans subir plus que deux blessures, mourait dans son lit terrassé par la septicémie.
Depuis la Révolution Français et jusqu'à la première moitié du XXe siècle, Paris et non pas New York, était la Mecque de l’aristocratie et de la bourgeoisie cubaine.
Le Paseo del Prado, construit comme une promenade en 1772, est l'une des plus importantes avenues de La Havane.
Al Capone est venu à Cuba en 1928 pour superviser l'achat des alcools introduits clandestinement aux États-Unis.
L’écrivain Alejo Carpentier a qualifié Ignacio Cervantes comme le plus important musicien cubain de notre XIXe siècle.
Le Duc et la Duchesse de Windsor ont toujours logé dans l'Hôtel National, un établissement qui, au dires du narrateur Lisandro Otero, « possède un aimant pour la royauté » car « il lui fait oublier sa décadence ».
Pour survivre, il a donné des classes d'espagnol à Paris et il a lavé des assiettes durant un séjour en Suède.
Jaime Sarusky est un des plus consistants romanciers cubains contemporains et un fureteur d'histoires singulières...
« Il n’y a pas d’autre honneur pour moi que celui que j’ai gagné le matin du 30 septembre 1930 ».