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Avant même les premiers indices qui peuvent faire pressentir un dénouement tragique, on est subjugué par le destin d’Ana, la jeune fille malade, qui sait qu’elle va bientôt mourir, et qui l’accepte.
« Quatre jeunes filles, quatre types féminins, peuplent Lucía Jerez, reléguant tous leurs interlocuteurs au rôle d’admirateurs. »
Il faut imaginer le désespoir de Martí en 1885 pour mesurer ce que la floraison de magnolias qui inaugure le roman pu signifier d’aventure libératrice pour lui, sur le mode de la diversion, de l’accalmie, de la parenthèse.
On ne s’étonnera pas de découvrir dans Lucía Jerez aussi les éléments d’une méthode pour nous amener à infléchir notre attente même des romans.