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Pour qui ne te possède pas, Liberté, c’est chose atroce que de parler de toi !
Deux patries je possède : Cuba et la nuit Ou n'en font- elles qu'une ?
La vérité exige un sceptre. Ma poésie.
La poésie de José Martí: Vers libres
On propose de la poésie de notre Apôtre.
On propose de la poésie de notre Apôtre.
Le dédain du voisin formidable qui ne la connaît pas est le plus grand danger que court notre Amérique.
L'Amérique est en train de donner le jour, en ces temps réels, à l’homme réel.
Et puis, dans quelle patrie un homme peut-il ressentir plus d’orgueil que dans nos républiques douloureuses d’Amérique, érigées, au milieu des masses d’Indiens muettes, dans le fracas de la lutte entre le livre et le chandelier, par les bras ensanglantés d’une centaine d’apôtres ?
Le villageois vaniteux croit que le monde entier est son village...
Je cours désormais tous les jours le risque de donner ma vie pour mon pays et pour mon devoir – puisque c'est ainsi que je le comprends et que j'ai assez de forces pour l'accomplir – qui est d'empêcher à temps, par l'indépendance de Cuba, que les États-Unis ne s'étendent dans les Antilles et ne retombent, avec cette force de plus, sur nos terres d'Amérique.
On propose de la poésie de notre Apôtre.
Notre Apôtre souligne deux vérités utiles à notre Amérique : le caractère impitoyable, inégal et décadent des États- Unis, et l’existence, chez eux continuelle, de toutes les violences, les discordes, les immoralités et les désordres dont on accuse les peuples hispano- américains.
Il faut haïr ce qui est mauvais, même s’il est à nous, et même s’il ne l’est pas. Ce qui est bon ne doit pas être rejeté tout simplement parce qu’il n’est pas à nous.
Ce que doit justement observer l’homme honnête, c’est que non seulement en trois siècles de vie en commun ou cent ans d’occupation politique n’ont pas pu se fondre les éléments, divers par l’origine et la tendance à partir desquels se sont constitués les États- Unis, mais cette communauté forcée exacerbe et accentue les différences primitives et convertit la fédération artificielle en un état âpre et de conquête violente.
Vers libres de José Martí. Aigle Blanc et Arbre de mon âme.
Vers libres de José Martí. Île Fameuse et Oh! Margarita!
J'en aurai toujours pour me rappeler que les frères ne sont pas seulement ceux qui sont nés du même père et de la même mère. Il y en a d'autres, et Carmen et moi vous estimons beaucoup.
On publie À l’étranger et Dimanche triste, tirés de José Martí. Vers Libres. Édition bilingue établie par Jean Lamore. Prologue de Cintio Vitier.
On offre aux lecteurs la dernière lettre publiée dans une brève « édition critique » intitulée Testamentos de José Martí grâce à la collaboration de Jacques-François Bonaldi, qui nous a apporté ses traductions annotées aujourd’hui.
On offre aux lecteurs la cinquième lettre publiée dans une brève « édition critique » intitulée Testamentos de José Martí grâce à la collaboration de Jacques-François Bonaldi, qui nous a apporté ses traductions annotées aujourd’hui.
On offre aux lecteurs la troisième lettre publiée dans une brève « édition critique » intitulée Testamentos de José Martí grâce à la collaboration de Jacques-François Bonaldi, qui nous a apporté ses traductions annotées aujourd’hui.
On offre aux lecteurs la troisième lettre publiée dans une brève « édition critique » intitulée Testamentos de José Martí grâce à la collaboration de Jacques-François Bonaldi, qui nous a apporté ses traductions annotées aujourd’hui.
On offre aux lecteurs la deuxième lettre publiée dans une brève « édition critique » intitulée Testamentos de José Martí grâce à la collaboration de Jacques-François Bonaldi, qui nous a apporté ses traductions annotées aujourd’hui.
À partir de ce numéro on offrira aux lecteurs les six lettres publiées dans une brève « édition critique » intitulée Testamentos de José Martí grâce à la collaboration de Jacques-François Bonaldi, qui nous a apporté ses traductions annotées aujourd’hui.
Vos fidèles messagers sont venus ici, et s'ils ne passent pas aujourd'hui prendre cette lettre, j'irai la leur porter parce que, de tout ce qui me console et m'encourage, peu de choses me touche tant l'âme et y est plus tendrement correspondu que votre affection.
On invite à lire de la poésie de notre Apôtre le poème Femmes.
Je croyais disposer ce matin d'un instant pour vous écrire.
« Lumière de lune »
Je cours désormais tous les jours le risque de donner ma vie pour mon pays et pour mon devoir – puisque c'est ainsi que je le comprends et que j'ai assez de forces pour l'accomplir – qui est d'empêcher à temps, par l'indépendance de Cuba, que les États-Unis ne s'étendent dans les Antilles et ne retombent, avec cette force de plus, sur nos terres d'Amérique.
« Contre le vers rhétorique et orné »
« Mes vers s'élancent tumultueux et ardents »
Je n'ai plus à vous présenter M. D. Carlos Carranza : je vous en ai déjà parlé et je sais que vous n'attendez que de le voir pour le servir.
On propose le poème Arabe, extrait de: José Martí. Vers libres. Édition bilingüe établie par Jean Lamore, Prologue de Cintio Vitier. Paris, Harmattan/Éditions UNESCO, 1997.
Toute votre maison est oreiller, et je vis sans sommeil ni repos. Le ciel de votre terre, et celui de vos âmes, me manquent.
Quelle longue lettre vous avais-je préparée pour aujourd'hui !
Les vers libres de José Martí.
Sans un mot, pleins d'amour et de générosité, les ouvriers cubains ont travaillé tous ensemble, le 10 octobre, pour une patrie qui ne sera pas ingrate envers eux.
...la seule voie offerte à la prospérité constante et aisée est celle qui consiste à connaître, cultiver et exploiter les éléments inépuisables et inlassables de la nature.
Voilà des années que vous ne voyez plus un mot tracé par moi, et pourtant, mon âme n'a pas de compagnon plus actif, ni de confident plus aimé que vous.
Un jour, au temps où les pierres éclataient en Espagne sous les pas des Français, Napoléon fixa son regard sur un officier sec et hâlé, qui portait un uniforme blanc et bleu.
Le Mexique est sur la bonne voie ; et il s'affermit et s'unifie tandis que se corrompt et se décompose son voisin du Nord.
Pour moi, la patrie ne sera jamais triomphe, mais agonie et devoir.
Notre Apôtre nous offre à travers cette chronique sur les ruines indiennes, un magnifique portrait des anciens peuples de l’Amérique.
La liberté, c'est le droit pour tout homme, de vivre avec honneur, de penser et de parler sans hypocrisie. En Amérique on ne pouvait, ni vivre avec honneur, ni penser, ni parler.
Toute vérité commune est une audace; toute institution démocratique élémentaire, de la propagande démagogique.
Dites-moi si c'est moi qui suis inepte ou si ce sont les hommes qui sont mauvais.
Là où il y a beaucoup de têtes saillantes, une tête de plus n'attire pas l'attention, mais là où il y en a peu qui surpassent, où il y a de vastes plaines sans montagnes, une tête saillante est un crime.
Dans les pays élémentaires, la vie des hommes vertueux est très difficile sur le terrain intellectuel.
Si seulement les peuples étaient des hommes et qu'on puisse les étreindre !
Notre Amérique encore, le Soleil au front, fait son apparition dans les déserts avec sa couronne de cités.
Que peut donc dire le fils prisonnier, qui revoit sa mère entre les barreaux de sa prison?
« On ouvre des campagnes pour la liberté politique; on devrait en ouvrir avec la plus grande énergie pour la liberté spirituelle, et pour l'adaptation de l'homme à la terre où il est appelé à vivre. »
Dans toute notre Amérique, Juliân del Casai était très connu et aimé, et déjà se font probablement entendre éloges et lamentations.
Il est des affections d’une pudeur si délicate…
Il est des affections d’une pudeur si délicate…
Aujourd'hui, 25 mars, à la veille d'un long voyage, je pense à vous.
Capricieuse Muse
Taons Cruels
Mon Chevalier
Fils de mon âme
Ismaelillo
Vers libres de José Martí. De mes tristes études…
Vers libres de José Martí. Hirsute crinière
Vers libres de José Martí. À mon âme
Vers libres de José Martí. On raconte que jadis…
« À Cuba, il n'y a nulle raison de craindre la guerre des races. La notion d'homme est supérieure à celle de blanc, de mulâtre, de noir. Celle de cubain est supérieure à celle de blanc, de mulâtre, de noir. »
La poésie de José Martí: Vers libres
La vérité exige un sceptre. Ma poésie.
La poésie de José Martí de son recueil de poèmes Versos sencillos
Notre Amérique (Quatrième partie et Fin)
L'Amérique est en train de donner le jour, en ces temps réels, à l’homme réel.
Et puis, dans quelle patrie un homme peut-il ressentir plus d’orgueil que dans nos républiques douloureuses d’Amérique, érigées, au milieu des masses d’Indiens muettes, dans le fracas de la lutte entre le livre et le chandelier, par les bras ensanglantés d’une centaine d’apôtres ?
Le villageois vaniteux croit que le monde entier est son village...
Qui sait si le parti libéral (c'est toujours un malheur pour la liberté que la liberté soit un parti) a le droit de le sentir !
Je voulais vous écrire par ce paquebot aussi longuement que le méritent vos constantes lettres et avec toute l'ampleur que ressent mon affection quand je vous écris.
Du haut du flambeau de la Liberté, un signal annonça que la cérémonie était terminée.
Chauncey Depew, « l’orateur d'argent », commença alors le dernier discours de la fête.
Vers Libres de José Martí. Avant de travailler et La coupe ailée
Vers libres de José Martí. Île Fameuse et Oh! Margarita!
Il semblerait qu'une époque digne et virile commence, mais de ce Guatemala qui m'appelle, j'appellerai, moi, ce Mexique que j'aime.
Le président Cleveland parut à tous digne de parler devant elle.