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Je me suis surtout efforcé de souligner l'originalité de Marti, de montrer combien, quel que soit le thème qu'il traite, il est absolument personnel, capable de dire ce que personne n'avait dit avant lui.
Passionné de théâtre et auteur lui-même d'une pièce mise en scène à Mexico, Marti ne pouvait pas ne pas en parler à ses lecteurs vénézuéliens.
Marti, moraliste dans l'âme, mais aussi pédagogue, s'efforce de tirer des leçons d'une portée générale des faits de la vie, et c'est bien cela, plus que les faits en soi, qui fait tout l'intérêt de ses écrits.
Dans sa chronique suivante, c'est encore l'art qui l'emporte.
Marti consacre ensuite quatre "scènes" d'affilée à la littérature française et aux arts.
Le second grand thème politique qui court tout au long des chroniques de Marti, c'est la Tunisie.
À travers les nouvelles reçues de France, il a su saisir les grandes (et même les petites) lignes de force en jeu dans la politique française, discerner les contradictions entre les gens de gauche qui conduiront à l'échec du ministère de Gambetta, comprendre qui était qui...
... Pourquoi donc cette préférence pour la France ?
On trouvera ci-dessous le « concept de révolution » proposé par Fidel tout au début du discours qu’il prononce le 1er mai 2000, sur la place de la Révolution.