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Un poème paradigmatique de notre poète national.
C’est le sculpteur de Santiago de Cuba, José Villa Soberón, qui a immortalisé, sur le Paseo del Prado de la Perle du Sud, cette représentation devant laquelle il est impossible de ne pas s’arrêter.
Le livre José Martí y la música, du chercheur et essayiste Salvador Arias García, propose une approche à un sujet insuffisamment analysé par ceux qui se sont consacrés, au fil du temps, à étudier la vie intellectuelle du Maître.
Le punto cubain, expression poétique et musicale enracinée dans l'identité nationale, vient d'être inclus dans la liste exigeante des manifestations faisant partie du Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité.
Notre véritable force réside dans notre condition de grande île, dotée d’une multiplicité d’options possibles, beaucoup d'entre-elles fondées sur une tradition culturelle et historique.
Présentation du documentaire hispano-cubain « Cimarrón, historia de un esclavo » dirigé par Juan Carlos Tabío, Prix National de Cinéma 2014.
À 40 ans du tournage du film « De Cierta Manera » et du décès de sa réalisatrice Sara Gomez, cette œuvre parfaite du « cinéma imparfait » impressionne, questionne et polarise toujours.
Argeliers León, compositeur, musicologue, ethnologue et pédagogue : « Le père de la musicologie cubaine ».
Don Fernando Ortiz, le vénérable génie de l’ethnologie cubaine, témoin et acteur exceptionnel du processus de formation et consolidation de l’identité nationale.
Le cinéaste cubain José Massip souligne à propos de son film « Baraguá constitue une chronique sur un évènement et aussi une interprétation de l’évènement. »
Le journal El Fígaro a été publié à Cuba pendant presque cinquante ans.