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La mulâtresse, le petit noir, le galicien et d'autres rôles plus ou moins prodigues ont soutenu l'armature de ce qu'on appelait le meilleur théâtre bouffe cubain.
Manuel Saumell Robredo est l'un des plus notables créateurs dans l’histoire de la musique cubaine.
Miguel de Carrión est inscrit aujourd'hui au sein de la culture nationale comme l'un des écrivains essentiels de la littérature cubaine.
La paroisse de Sancti Spíritus est caractéristique de l’étape la plus évoluée de la constructions des églises au XVIIe siècle.
Antonio Maceo est arrivé à La Havane le 5 février 1890, il a séjourné à l’hotel Inglaterra et il est parti le 24 juillet 1890, après avoir accompli une intense activité conspirative.
Les Santiagueros se demandent si le sauvetage du système de tramways ne serait pas idéal pour résoudre le problème de transport.
Vladimir Maïakovski arrive à La Havane à bord du paquebot français Espagne le samedi 4 juillet 1925.
La première automobile a sans doute éveillée l'étonnement et la curiosité à La Havane, en décembre 1898.
Le Torreón de San Lázaro a accompli son rôle défensif jusqu'à la première moitié du XVIIIe siècle.
Ce Mulâtre, qui a fait irruption dans la peinture de façon autodidacte, est devenu le portraitiste le plus célèbre de son époque.
L’évêque Morell de Santa Cruz est l'un des premiers chroniqueurs de notre pays.
Jenny Lind s’est présentée dans l'apogée de sa splendeur au Théâtre Tacón à La Havane en 1851.
Sarah Bernhardt, considérée comme la plus grande actrice du monde se pressentait dans toute la splendeur de son art à La Havane en 1887.
« Eluard ». Avec seulement six lettres, ce titre de Nicolás Guillén attrape sans aucun doute le lecteur le plus expérimenté qui admire sans réserve cet important artiste français
Un hommage à l’artiste à l’occasion du centenaire de sa naissance.
Maurice Chevalier a débuté le 13 avril 1956 dans le théâtre Auditorium de La Havane avec un spectacle de Broadway intitulé One man show.
José Raúl Capablanca (La Havane, 19 novembre 1888 - New YorK, 8 mars 1942) est une personnalité emblématique du sport, dans l'Île et dans l'univers du jeu science.
Rafael María de Mendive fonde la Revista de La Habana, une des plus importantes de l'époque, et à laquelle il dédiera ses meilleurs efforts. Toutefois, ses années dédiées à l'enseignement sont peut-être les plus évaluées chez Mendive.
À trois mois de son légendaire voyage dans le Cosmos, La Havane l’accueillait sous des trombes d’eaux.
Son curriculum artistique était long et intensif, il a gagné le surnom de « Paganini noir », « Paganini cubain » ou « Roi des Octaves ».
Le tableau, a aussi écrit le peintre Federico Edelmann, « donne une idée exacte et juste de Martí ».