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Lettres de Cuba: Novembre 2018
Par Martha Sarabia Romero Traduit par Alain de Cullant
Ce numéro est dédié à la Ville de La Havane et illustré avec les œuvres de l’artiste cubain Edel Bordón.
Illustration par : Edel Bordón

La revue culturelle Lettres de Cuba est déjà en ligne avec l’onzième numéro de l’année 2018. Cette édition est dédiée à la ville de La Havane laquelle commémorera son 500e anniversaire en 2019.

Rencontre ouvre sa section avec l’article Havanaise de Graziella Pogolotti. La prestigieuse intellectuelle cubaine souligne que : « L'approche du demi-millénaire impose un immense défi. L’assumer judicieusement et le convertir en une volonté collective est une façon de grandir. »

La chercheuse Lohania Aruca dans La Ville de San Cristóbal de la Habana : une approximation des premières pages de son histoire essaye de clarifier quelques questions sur ce que nous allons célébrer et pourquoi avec des notes brèves pouvant attirer l'intérêt et la considération de nos lecteurs.

On présente également la première partie du Panorama architectural de La Havane de Carlos Venegas Fornias. Le Prix National de Recherche Culturelle signale que la ville de La Havane se distingue au sein de l’ensemble des capitales latino-américaines, pour la conservation d'une bonne partie des espaces urbains et des édifices les plus représentatifs d'un long processus de rénovation et de croissance.

Lettres publie la chronique Le Chevalier de Paris du Dr Eusebio Leal Spengler. L’Historien de la Ville de La Havane raconte sa rencontre avec ce personnage quand il  était enfant et jouait à l’endroit où José Lopez Lledin séjournait.  

- Je suis le Chevalier de Paris - dit-il d'une voix claire -, je suis né dans une ville ancienne que vous ne connaissez pas, mais je vous invite à imaginer qu’elle avait des murailles, des palais et des châteaux, elle s’appelle Lugo et elle est en Galice, une très belle terre, où il pleut beaucoup, où il y a une mer bleue apportant des merveilles aux pêcheurs.

En Interview la journaliste Ana María Domínguez Cruz converse avec le plasticien Lesmes Larroza González, directeur de l'Académie Nationale des Beaux-arts. Le professeur de sculpture affirme que sans l'Académie San Alejandro, il serait impossible d'écrire l'histoire de l’art cubain d’aujourd'hui.

Trésors invite à découvrir les traces de la Muraille de La Havane dans le centre historique. Cette œuvre militaire avait environ cinq kilomètres de périmètre, elle ne passait pas des deux mètres d'épaisseur et elle avait de cinq et sept mètres de hauteur, elle comptait une garnison d’environ 3 000 hommes et un armement de 180 pièces d’artillerie.

Arts propose La musique à La Havane de Rafael Lam. Notre collaborateur  assure que La Havane a toujours été la ville la plus musicale d'Amérique depuis la colonie.

Dans l’article L'Académie et les graveurs au XIXe siècle,  Yanet Oviedo Matos aborde le développement des arts plastiques dans notre pays. C'est au XIXe siècle que la gravure atteint un haut degré de notoriété dans notre pays, grâce aux créateurs français qui viennent à Cuba.

D’autre part Zenaida Iglesias Sánchez nous rappel qu’il y a une sculpture évoquant la présence de l'écrivain colombien Gabriel García Márquez parmi les cubains placée au jardin du manoir du marquis d'Arcos, siège du Liceo Artistique et Littéraire de La Havane.

Lire Martí publie le poème « Fleurs du Ciel », traduit de l’Espagnol par Armand Godoy et publié dans Poèmes choisis par Ed Emile-Paul Frères à Paris en 1929.

Ce numéro est illustré avec les œuvres de l’artiste cubain Edel Bordón.