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Lettres de Cuba: Juin 2018
Par Martha Sarabia Romero Traduit par Alain de Cullant
On rend hommage à Ernesto Guevara lors de son 90e anniversaire de sa naissance avec l’article Enseigner et apprendre de Graziella Pogolotti.
Illustration par : Amelia Peláez

La revue Lettres de Cuba est déjà en ligne avec le sixième numéro de l’année 2018.

Rencontre rend hommage à Ernesto Guevara lors de son 90e anniversaire de sa naissance avec l’article Enseigner et apprendre de Graziella Pogolotti. La prestigieuse chercheuse souligne : « Les journaux, la correspondance, les articles, les chroniques, les récits et les études théoriques ont progressivement révélé l'extension de l'œuvre écrite laissée par le Che, un travail réalisé dans une brève existence, consacré en grande partie au combat de guérilla et aux hauts responsabilités assumées lors des premières années  de la Révolution Cubaine dans les domaines de l'industrie, de la banque, des relations internationales ; dans le militaire et dans l'action politique concrète ; dans la formation des cadres et dans le contact systématique avec les masses. »

D’autre part, on publie la première partie d’Alejo Carpentier, chroniquer de tous les temps par Erian Peña Pupo. Selon son auteur le journalisme exercé par Alejo Carpentier le converti en chroniqueur ingénieux et perspicace des moments historiques qu’il a vécu comme spectateur et, aussi, comme participant. La valeur  du journalisme de Carpentier se révèle dans un langage communicatif, dans son appréciation critique de l'avant-garde du XXe siècle et de ses contextes, et dans le témoignage palpitant d'une époque ayant une importance singulière dans l'art et l'histoire.

Le prix Nobel de Littérature Ernest Hemingway est arrivé pour la première fois à Cuba, le 1er avril 1928, à 22:50 heure locale, à bord du bateau Orita, bâtant pavillon anglais lors d’une nuit nuageuse et avec horizon brumeux, comme le disent les notes de l'époque.

Lettres propose Sept occasions pour dialoguer avec la danse de Pedro Simón.  Il s’agit de la septième édition du  livre Diálogos con la danza (Dialogues avec la danse) de la prima ballerina assoluta Alicia Alonso lequel recueille des aspects biographiques à partir d'une vision personnelle, les profils et l'analyse de la personnalité d'autres grandes personnalités de l'art scénique avec lesquelles elle a partagé des activités créatives, sa position devant des aspects controversés dans l'exercice de la danse, son histoire et ses styles. Les textes liés à l'école cubaine de ballet possèdent une valeur spéciale, dans ce qui peut constituer les analyses les plus complètes et les plus importantes sur le sujet, du point de vue historique et esthétique.

En Interview on diffuse l’entretien de la journaliste Claudia Gómez Haro du journal mexicain La Jornada avec  Dr Eusebio Leal Spengler. L’historien de la ville de La Havane a consacré la plus grande partie de sa vie à  enrichir l'histoire de Cuba et  sa mémoire grâce à sa capacité créatrice et intellectuelle.

Trésors annonce que la maison et l’œuvre d’Alejo Carpentier ont été déclarées Patrimoine de la Nation.  La journaliste et écrivaine Marta Rojas Rodríguez affirme que Alejo Carpentier Valmont a universalisé la trame, le contenu, les personnages et l'histoire de nos peuples d’Amérique Latine et des Caraïbes, et il a introduit, d’une façon artistique inégalée, l’héritage noir dans nos cultures.

Arts invite à apprécier l'énorme mosaïque Fruits cubains de 69 mètres de long sur 10 de haut, où prédominent huit nuances de bleu dans la façade de l’Hôtel Habana Libre, est une œuvre de la peintre cubaine Amelia Peláez .

Le journaliste Rafael Lam présente José White et sa belle cubaine. José White (Matanzas, Cuba, 31 décembre 1835 - Paris, 12 mars 1918), l'un des musiciens les plus célèbres de son siècle, a laissé une œuvre emblématique pour l'histoire : La bella cubana (1853) il y a 165 ans.

Lire Martí publie la neuvième  partie de Fêtes de la Statue de la Liberté. « Un profond respect pénétrait toutes les pensées, comme si cette fête de la Liberté évoquait, aux yeux de tous, la présence de tous ceux qui sont morts pour la conquérir. »