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Lettres de Cuba: Juillet 2018
Par Martha Sarabia Romero Traduit par Alain de Cullant
La revue Lettres de Cuba est déjà en ligne avec le septième numéro de l’année 2018.
Illustration par : Ana María Reyes

La revue Lettres de Cuba est déjà en ligne avec le septième numéro de l’année 2018.

Rencontre ouvre la section avec l’article Cuba soutenue de Graziella Pogolotti. La renommée  intellectuelle conseille que nous devrons trouver le moyen d'affiner les idées, ces armes essentielles dans la lutte de nos jours dans nos sources originaires les plus légitimes.

Le journaliste Pedro de la Hoz réfléchit sur la relation des  créateurs et les institutions culturelles aujourd’hui.  La promotion d'un système d'institutions à partir de 1959 a soulevé un nouveau scénario et a ouvert un champ inédit de possibilités de réalisation individuelle et de participation sociale pour les créateurs.  

Le lecteur peut apprécier la deuxième partie d’Alejo Carpentier, chroniquer de tous les temps. Selon Erian Peña Pupo, le journaliste Carpentier modifia à maintes reprises la structure intérieure de ses chroniques, parfois, avec l'intention d’expliquer formellement l’œuvre d'un auteur, d'autres mettant l'accent sur le thème et les qualités d'un livre, ou, tout simplement, essayant d'ouvrir des horizons pour la compréhension et la transcendance d'un texte, d’une figure ou d’un personnage littéraire.

On reprend le texte Les auteurs cubano-français du XIXe siècle de Leonardo Despeste Catony. Sans prétentions d'exhaustivité, avec un simple appel à la mémoire, nous nous souvenons de quelques noms d'écrivains nés à Cuba qui ont écrit la totalité ou au moins une partie de leur œuvre dans la langue de Victor Hugo.

Lettres publie un extrait de l’œuvre Les esclaves dans les colonies espagnoles de Mercedes Santa Cruz, Comtesse Merlin apparu dans la Revue des Deux Mondes, 4ème série, tome 26, en 1841.

En Interview, le journaliste Yasel Toledo Garnache converse avec Ernesto Limia à Bayamo.

Ernesto Limia Díaz, diplômé en droit, chercheur, analyste de l'information et essayiste, est un amoureux de la poésie et de l'histoire. Pour lui, les victoires du présent et du futur dépendront, en grande mesure, de la connaissance de l'histoire et de la force que transmet la fierté d'être cubain.

Trésors  nous invite à visiter la maison natale de la famille Santamaría Cuadrado, dans la municipalité Encrucijada, province de Villa Clara.

Ce Musée Municipal et Monument National, thésaurise non seulement l'histoire cette famille, mais aussi celle de la localité. Cependant, ce qui attire le plus l’attention dans l’institution  est la vie de l’héroïque famille et surtout ce qui est en relation avec Haydée et Abel.  Les frères qui sont allés au Moncada.

Arts propose  « L'empreinte photographique de Luc Chessex dans la revue Cuba » des chercheuses de la Bibliothèque Nationale José Martí,  Hilda Pérez Sousa et Vilma N. Ponce Suárez.

Le photographe suisse Luc Chessex a pu parcourir l'île et observer la vie quotidienne des Cubains à la campagne et dans les villes d'une nation en révolution.

Le critique d’art Rolando Pérez Betancourt dans sa section du journal Granma  Chronique d'un spectateur  a présenté le film Le jeune Karl Marx.

Il souligne : « Le reconnu metteur en scène haïtien Raoul Peck a réalisé, en 2017, le film allemand Le jeune Karl Marx, un film dont, même ceux qui ne sympathisent pas avec le marxisme, ont dû reconnaître les mérites artistiques et la rigueur des concepts sur lesquels il se soutient. »

Lire Martí publie la dixième partie de Fêtes de la Statue de la Liberté.

Notre Apôtre.  José Martí,  affirmait :  « On peut difficilement imaginer ce que furent les cris de ce peuple quand son président, né comme lui du travail, posa le pied sur la barque d'honneur pour aller recevoir cette image de bronze, en laquelle chaque homme se retrouve, mais comme racheté et élevé au- dessus de lui- même ! »