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Lettres de Cuba: Decembre 2019
Par Martha Sarabia Romero Traduit par Alain de Cullant
Cette édition est illustrée avec les œuvres de l’artiste cubain Marcos Esteban Hernández.
Illustration par : Marcos Esteban Hernández

 La revue Lettres de Cuba est déjà en ligne avec le douzième numéro de l’année 2019. Cette édition est illustrée avec les œuvres de l’artiste cubain Marcos Esteban Hernández

Rencontres est dédiée aux trois scientifiques cubains : Tomas Romay, Esteban Pichardo y Tapia et Carlos Juan Finlay.

L’intellectuel cubain Salvador Bueno offre une synthèse de la vie et l’œuvre du Dr Tomas Romay y Chacon, un médecin havanais, qui a été l’introducteur du vaccin à Cuba.

L’éminent chercheur et géographe cubain Antonio Núñez Jiménez, Docteur en Philosophie et Lettres, Président de la Fondation La Naturaleza y el Hombre souligne que : « Esteban Pichardo y Tapia a eu la gloire d'avoir donné à Cuba, au XIXe siècle, une géographie merveilleuse, une grande carte et son premier dictionnaire. »

Norma Ferrás Pérez présente un extrait de la biographie du médecin et biologiste cubain Carlos Juan Finlay Barres, l'une des figures les plus transcendantales par sa contribution à la science universelle.

Lettres publie de la poésie de Dulce María Loynaz, Prix Cervantes et Prix national de littérature, le poème « Chant à la mère stérile ». Tiré de La Fille prodigue, anthologie traduite par Claude Couffon, La Différence, collection « Orphée », 1994.

Interview rend hommage à notre prima ballerina assoluta,  décédée à  La Havane le 17 octobre dernier.  « L’incroyable, c’est d’en avoir fait autant en si peu de temps », c’est un entretien avec Alicia Alonso tiré du livre Como el primer día (Comme le premier jour) du journaliste Pedro de La Hoz et publié dans notre revue numérique et dans l’édition spéciale pour le Xe anniversaire de notre publication, imprimée en 2013.

Trésors propose l’article Pharmacie française de 1882 de Michèle Claverie apparu dans le site Empreintes-Huellas.

La ville de Matanzas s'enorgueillit de posséder un Musée Pharmaceutique de grande importance qui conserve intégralement une Officine Française de la fin du XIXe siècle.

Arts avance quelques nouvelles  à propos de la 41e édition du Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain qu’aura lieu du 5 au 15 décembre, à La Havane. Le Festival recueille le meilleur de la région et montre la réalité de l'Amérique Latine.

Aracelys Bedevia invite à voir et sentir le cinéma latino-américain.

Cette 41e édition  sera officiellement inaugurée avec la projection du long-métrage argentin La odisea de los giles, réalisé par Sébastien Borensztei. L'événement présentera 300 films de 37 pays,  210 appartiennent aux pays du continent, l'Argentine et le Brésil étant les plus représentés, le reste des audiovisuels provient de pays comme l'Espagne, la France, l'Allemagne ou la Grande-Bretagne, parmi d’autres. Cent dix sept films (21 longs-métrages de fiction, 18 opéras primas, 21 documentaires (longs-métrages), dix courts et moyens métrages, 23 films d'animation, 25 scénarios inédits et 30 affiches) seront en compétition pour le Prix Coral.

Il y aura lieu la première de Red Avispa du cinéaste français Olivier Assayas. Selon Yaylen Vallejo Paz,  l'histoire des cinq héros cubains guide le cours de l'histoire de Cuba au 21ème siècle, pour cette raison Red Avispa sera l'un des films les plus attendus cette année.

À propos du seul long-métrage cubain en compétions, le journaliste cubain, reporteur de la revue Sputnik à Cuba   Miguel Fernández Martínez avait recueillie les opinions du Ministre de la Culture de Cuba Alpidio Alonso lors de  sa visite au plateau de tournage en 2018. Pour le ministre, « Julián del Casal est un personnage absolument paradigmatique, très singulier, un grand poète cubain, l'une des grandes figures de la tradition poétique nationale et nous lui devions ce film ».

Lire Martí  propose  le poème de notre Apôtre,  « Mes vers s’élancent tumultueux et ardents ».  Tiré du Livre: José Marti – Vers libres (Edition bilingue établie par Jean Lamore – Prologue de Cintio Vitier) [Harmattan/ Editions Unesco // 1997]