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Lettres de Cuba: Décembre 2017
Par Martha Sarabia Romero Traduit par Alain de Cullant
En décembre, les cubains attendent deux événements avec impatiente. La Foire Internationale d’Artisanat, FIART ouvrira ses portes le 3 décembre dans les salles de PABEXPO et le 39 Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane se tiendra du 8 au 17 décembre 2017.
Illustration par : Eduardo Roca CHOCO

La revue Lettres de Cuba est déjà en ligne avec le dernier numéro de cette année.

En décembre, les cubains attendent deux événements avec impatiente. La Foire Internationale d’Artisanat, FIART ouvrira ses portes le 3 décembre dans les salles de PABEXPO et  le 39 Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane se tiendra du 8 au 17 décembre 2017.

Rencontre propose L'hérésie n'est pas facile par Alfredo Guevara. Le fondateur de l’ICAIC, Institut Cubain des Arts et des Industries Cinématographiques souligne : « L'art suppose l'une permanente expérimentation, une recherche infatigable, une insatisfaction qui ne donne pas de trêve au créateur, et qui, dans chaque œuvre et dans chaque période  historique, offre au spectateur une nouvelle et bien plus ample image du monde. »

Un des fondateur du Festival,  Julio García Espinosa affirme : « Grâce au meilleur du Nouveau Cinéma Latino-américain, nous sommes plus authentiques, comme plus contemporaine est la sensibilité et, aussi, la pensée que nous possédons aujourd'hui. Notre esprit a crû imprégné avec une image unique et plurielle des labeurs et des propres luttes de notre réalité. » D’autre part, le cinéaste Pastor Vega exprime : « Nous sommes d’authentiques Latino-américains dans la mesure de notre capacité de comprendre et d'exprimer ce qui nous manque pour compléter l'histoire commune interrompue. »

Le critique cinématographique Carlos Galiano  recueille l’histoire du Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain. Ce Festival se proposait de promouvoir la rencontre régulière des cinéastes de l'Amérique Latine qui, avec leurs œuvres, enrichissent la culture artistique de nos pays.

Chaque année il y a un chemin à parcourir de la part du comité d’organisation du Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane et de la Maison du Festival, qui se déplace entre les réussites des éditions passées et les nouveaux horizons que le cinéma latino-américain est capable de créer.

Interview offre les détails de l’organisation de cet événement dans Trois cent soixante-cinq jours pour un Festival de la journaliste Mayte Madruga Hernández qui converse avec le président du rendez-vous, Iván Giroud.

Lettres  publie des extraits du roman « Le Partage des eaux. »  écrit par Alejo Carpentier. « Le Partage des eaux » (titre original : Los pasos perdidos)  a été publié à Cuba en 1953. Traduit par René L. F. Durand et publié en France en 1955. Le prix Meilleur Livre - Etranger – 1956 a été consacré à cette œuvre de fiction.

Le prix du Meilleur livre étranger a été créé par l’éditeur Robert Carlier en 1948. Il consacre chaque année une œuvre de fiction publiée à l’étranger mais traduite en français. De nombreux critiques ou éditeurs prestigieux ont fait partie du jury tels Maurice Nadeau, Raymond Queneau, Daniel Arsand ou encore, plus récemment, Gérard de Cortanze.

Trésors invite à découvrir la biographie du Comte de Pozos Dulces, le fondateur d’El Vedado. Leonardo Depestre Catony nous fait connaitre les apports de Francisco Frías y Jacott, le Comte de Pozos Dulces qui a conçu et tracé le quartier d’El Vedado au XIXe siècle, dont les beautés architectoniques peuvent être appréciées par les havanais de nos jours et qu'il a prévu comme une voie pour l’extension urbaine de la capitale.

Arts s’approche à l’œuvre d’Eduardo Roca Salazar « Choco », Prix National des Arts Plastiques 2017. La critique d’art Virginia Alberdi signale : « L'attribution du Prix National des Arts Plastiques 2017 à Eduardo Roca Salazar « Choco », reconnaît la trajectoire de l'un des créateurs les plus importants pour le reflet de l'identité insulaire et l'innovation dans les techniques de la gravure. »

La journaliste Mireya Castañeda présente Carmen, à l'Olympe des classiques de la chorégraphie contemporaine.

Carmen, le personnage rebelle du roman de Prosper Merimée, a été motif d'inspiration pour des musiciens, des dramaturges, des cinéastes et des chorégraphes. Les versions sont nombreuses. L'une d'elles nous convoque aujourd'hui, le ballet Carmen Suite du Cubain Alberto Alonso

Lire Martí publie de Notre Apôtre la troisième partie de Fêtes de la Statue de la Liberté.

« Et la France? Ah ! Bien peu de gens parlent de la France ! Ils ne parlent pas de La Fayette ; ils ne savent rien de lui. Ils ne semblent pas se rendre compte qu’on célèbre aujourd’hui le don magnifique du peuple français moderne au peuple américain. »